Dame Ethel Smyth - Mass in D / 'The Wreckers' Overture

Dame Ethel Smyth – Mass in D / ‘The Wreckers’ Overture review

NOTE GLOBALE: [usr 4.5]

Artiste(s): Solo: Susanna Hurrell soprano, Solo: Catriona Morison mezzo-soprano, Solo: Ben Johnson tenor, Solo: Duncan Rock baritone, Choral: BBC Symphony Chorus, Neil Ferris chorus director, Orchestra: BBC Symphony Orchestra, Stephen Bryant leader, Conductor: Sakari Oramo
Compositrice: Dame Ethel Smyth
Label: Chandos
Date de sortie: 27 septembre 2019

Carnet de notes
Interprétation: [usr 4.7]
Qualité sonore: [usr 4.3]
Bien-être: [usr 4.2]
Récompense(s):

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Un questionnaire sur l'album basé sur la musicothérapie.

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DESCRIPTION, INFORMATIONS

Ethel Smyth était l’un des compositeurs les plus importants de l’Angleterre victorienne et une suffragette de premier plan. Elle a été la première compositrice à se voir décerner le titre de dame. Elle a étudié la composition avec Carl Reineke à Leipzig (aux côtés de Dvorák, Grieg et Tchaikovsky), puis en privé avec Heinrich von Herzogenberg (qui l’a présentée à Brahms et Clara Schumann). Sa messe en ré est sa seule œuvre religieuse de grande envergure, bien qu’elle ait certainement été composée pour la salle de concert plutôt que pour l’église. Notée pour 4 solistes, chœur et orchestre, la messe en ré définit les six parties habituelles de la messe, mais est exécutée avec le Gloria à la fin, et non la seconde, sur les instructions du compositeur. Son opéra Les Naufrageurs, situé au milieu du dix-huitième siècle dans les Cornouailles, est considéré par certains critiques comme « le plus important opéra anglais composé entre Purcell et Britten ». L’ouverture ouvre à merveille la scène et présente le matériel thématique principal à suivre. Sakari Oramo et ses troupes de la BBC sont rejoints par un remarquable quatuor de solistes pour cet enregistrement en son Surround.

Chandos

COMPTE-RENDU

L’ouverture est impressionnante et imposante de par ses cuivres marquants bien l’introduction et aussi par leur présence aussi futile qu’elle soit dans les différents thèmes de l’œuvre. Quand tout s’apaise les bois se font joyeux comme des oiseaux virevoltants et les violons semblent tailler la corde ensemble. Mais c’est peu de temps pour batifoler car la grosse machinerie des cuivres revient pour un dernier tour. Et tout se mélange au sens propre du terme, les violons semblent entrer dans les filets tendus par les cuivres pour mieux gérer le dernier thème et tout se termine sur une grandiose fanfaronnade.

Sur la messe la dynamique est puissante et l’œuvre nous prends aux tripes. La direction que prend l’œuvre est somptueuse mais avec une légère tristesse qu’on peut entendre dans le chant. Les voix sont magnifiques, elles s’accordent à merveille comme si la connexion entre ces chanteurs avait toujours existé. Leurs voix sont si apaisantes qu’elles nous ouvrent une autre voie, il suffit juste d’ouvrir ses canaux …

N. Roberge

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Les réponses du questionnaire

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