Keeril Makan - Dream Lightly - BMOP sound

KEERIL MAKAN: DREAM LIGHTLY Review

Note Globale: [usr 4.5]

Artiste(s): KEERIL MAKAN, CHARLES DIMMICK (violin), SETH JOSEL (electric guitar), PETER SULSKI (viola), BOSTON MODERN ORCHESTRA PROJECT, Gil Rose, conductor
Compositeur(s): KEERIL MAKAN
Label: BMOP sound
Date de sortie: 3 septembre 2019

Carnet de notes
Interprétation: [usr 4.8]
Qualité sonore: [usr 4.8]
Bien-être: [usr 4.3]
Récompense(s):

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Un questionnaire sur l'album basé sur la musicothérapie.

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Description, Informations…

Keeril Makan a été élevé dans le New Jersey par des parents d’ascendance juive indienne et russe sud-africaine. Après une formation de violoniste, il a obtenu un diplôme en composition et en religion de Oberlin et a terminé son doctorat en composition à l’Université de Californie à Berkeley, avec des études complémentaires à Helsinki et à Paris. Makan réside à Cambridge, dans le Massachusetts, où il est professeur agrégé de musique au MIT.

Site Keeril Makan

Compte-Rendu

C’est une musique contemporaine avec ses ambiances par ci et par là. Plutôt que de vous détailler la musique de Keeril Makan, en vous disant là y’a un violon, là une trompette… j’ai préféré vous décrire ce que a fait cette musique dans ma tête, dans mon esprit, et ce qu’est marrant c’est que mon imagination a toujours couplé avec la musique, je ne sais pas si Keeril va être d’accord avec mon ressenti?!

Nous commençons notre écoute avec Dream Lightly . C’est une musique envoûtante où quelques harmoniques lentement diluées à la guitare viennent se poser là et ailleurs, des nappes de violons viennent donner une âme à cette œuvre. Puis vers ce qui semble devenir la fin, des arpèges d’accords de guitare désabusés avec des vagues de cuivres qui semblent essayer de nous sortir de ce rêve. Puis tout semble se poser avec des accords en arpège qui sont plus harmonieux et les nappes de violons reviennent avec le xylophone. Nous sommes au cœur d’un rêve et ce rêve semble s’apaiser, les trompettes semblent maintenant s’entendre avec les nappes de violons; le xylophone appelle au calme et les notes étranges de la guitare bizarrement nous rassure. – dans la deuxième nous regardons plus loin, nous regardons un monde et surtout nous l’écoutons. Dans cette immensité et ou chacun est libre de le dire, que ce soit un cri du cœur ou un cri de douleur. On peut même découvrir de nouvelles choses, qui, rassurées par cette liberté viennent s’y mêler. Qu’il est bon de s’allonger et d’écouter tout ce monde et de voir plus loin, sans rien faire finalement. Il suffit de regarder et d’écouter, c’est sûrement cet uniforme qui nous manquait. – à partir de ce moment je ne vais plus parler de l’imagination mais du réel, sur cette troisième piste j’ai eu des fortes douleurs et en même temps je cherchais un sens à cette troisième partie et en cherchant mes douleurs se sont faites moins fortes. Tendre illusion ou pas ?… Je connais bien évidement la réponse – ce qui est marrant dans cette dernière partie du disque c’est qu’on a l’impression de tout donner dans cette dernière ligne droite, de faire tout ce qu’on a pas fait auparavant mais qu’on aurait voulu faire et qu’il est peut-être trop tard ou pas, je ne sais pas, mais ce que je sais c’est que c’est toujours à la fin qu’on le fait.

J’ai juste trouver dommage que l’ingénieur n’est pas plu jouer avec l’espace tridimensionnel. Sinon tout était parfait !


Les réponses du questionnaire

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Mots-clés: Xylophone, cuivres, Cordes, Violoncelle, guitare, Dream Lightly, If We Knew the Sky, Tender Illusions, Still