La Fille du Régiment de Gaetano Donizetti

La Fille du Régiment est un Opéra-comique en deux actes de Donizetti ; sur un livret de Vernoy de St Georges et Bayard. Créé à Paris à l’Opéra Comique le 11-2-1840 avec J. Borghese, Boulanger (grand-mère de Nadia Boulanger), Marié de l’Isle (père de la Galli-Marié), Henry, direction de Donizetti lui-même; une version italienne de Calisto Bassi, à Milan au Teatro Alla Scala fût jouée le 3-10-1840 avec Abbadia, Salvi, Scalese (Donizetti écrit les récitatifs chantés remplaçant les dialogues parlés originaux); immédiatement traduit et joué dans le monde entier, l’opéra rencontra U grand succès; À l’Opéra Comique, on a joué la 500ème dès 1871.

Au Tyrol. Marie (sop, ou ms : la créatrice chantait ces deux emplois), enfant abandonnée, a été recueillie par un régiment français (« Au bruit de la guerre ») dont elle est devenue la vivandière. Le brave sergent Sulpice (b) se comporte en père pour elle, même si elle est « la fille de tout le régiment ». On surprend Tonio (t) qui rôde aux environs: c’est un jeune paysan qui a sauvé la vie de Marie, l’aime et en est aimé; pour être accepté par le régiment, il s’enrôle dans l’armée française (airs de Marie, « Chacun le sait », et de Tonio « Ah mes amis… Pour mon âme »); mais Marie est soudain reconnue par la marquise de Birkenfeld (ms) comme sa propre nièce. Elle doit quitter ses « pères » et, élevée au château, apprend à contrecœur les bonnes manières et doit accepter un parti aristocratique. Mais Tonio a gagné valeureusement ses galons (« Pour me rapprocher de Marie »), et la marquise, qui avoue que Marie est en réalité sa propre fille, consent à leur union.

La Fille du Régiment / Filot
La Fille du Régiment / Finot

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