Arnold: Beckus the Dandipratt, Dances et Sinfonietta No. 1

Malcolm Arnold / Lyrita

Une pure explosion de couleurs, mais toujours dans les ordres. Que c’est beau d’entendre l’Orchestre dans toute sa splendeur. Du triangle à la Contrebasse, tout y passe. Il y’a un esprit de grandeur, un peu de façon US. Les cuivres sonnent comme dans ces films américains d’époques, le pont de la rivière Kwaï n’est pas loin… Ces nappes de violons jouent très bien leur second rôle ou premier, tout dépend de quelle côté on écoute… Le son des perçus frappent et claquent comme une timbale de jazz. 
Et en plus l’album est dispo en Hi-Res 24 bits – 192 kHz.

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  • Artiste principal : London Symphony Orchestra
  • Compositeur : Sir Malcolm Arnold
  • Label : Lyrita
  • Genre : Musique Classique

En savoir plus sur Malcolm Arnold


Malcolm Arnold a commencé sa carrière en tant que musicien d’orchestre, faisant brillante impression de joueur. En 1942, alors qu’il n’avait que 21 ans, il fut nommé trompettiste principal du London Philharmonic Orchestra et son expérience à la section des cuivres lui permit de mieux comprendre le fonctionnement d’un grand orchestre symphonique. Après son engagement militaire il est revenu dans le BBC Symphony Orchestra avant de revenir au LPO.

Malcolm Arnold chez Lyrita

Ce fut son propre orchestre, le London Philharmonic, qui lui donna son premier grand succès en tant que compositeur. Arnold composait déjà depuis des années et avait remporté le prix de composition Cobbett en tant qu’étudiant au Royal College of Music. Son choix de carrière dans la composition est survenu lorsqu’un de ses collègues, qui lisait un livre sur la pénurie de compositeurs de films, l’a harcelé pour qu’il envoie une partition aux studios de Denham. Arnold en a envoyé une et on lui a immédiatement demandé de faire un film. Ce film devait être le premier d’un nombre incalculable de films, y compris « Le Pont sur la rivière Kwai » qui lui vaudra un Oscar et L’auberge du sixième bonheur qui lui a valu un Ivor Novello Award.

La première danse est typique avec sa mesure en 6/8, ce tempo si lâche et ses légers ornements lui donnent le caractère d’une improvisation. La deuxième danse est animée et festive, la troisième est plus triste, mais les deux sont construites d’une manière folklorique. La mélodie du basson qui commence la troisième danse est particulièrement caractéristique, il doit répéter quatre fois et chaque fois d’une façon légèrement différente.

La Sinfonietta No.1, Op.48 est apparue en 1955 et est composée pour deux hautbois, deux cors et un orchestre à cordes. Ses textures sont claires, son invention mélodique est écrite avec gratitude pour les instruments et son agencement ne pourrait guère être plus clair. Deux mouvements rapides flanquent le mouvement moyen plus lent d’un personnage réfléchissant, et teintés d’éclats de mélancolie rapidement dissipés par le finale effrénée.

Traduction de textes du livret. MARGARET ARCHIBALD avec ajouts de PAUL CONWAY et ROBERT LAYTON


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