Ravel Voyageur

Note Globale: 3.5 out of 5 stars (3,5 / 5)

Artiste(s): Nathalia Milstein & Maria Milstein
Compositeur(s): Maurice Ravel
Label: Mirare
Date de sortie: 30 août 2019

Carnet de notes
Interprétation: 4.5 out of 5 stars (4,5 / 5)
Qualité sonore: 4.5 out of 5 stars (4,5 / 5)
Bien-être: 3.5 out of 5 stars (3,5 / 5)

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Un questionnaire sur l'album basé sur la musicothérapie.

Description, Informations…

Passionné depuis l’adolescence par des sons inédits d’Orient, curieux du folklore d’Europe de l’Est, attachés à une culture espagnole liée en partie à ses origines personnelles, Ravel n’a jamais cessé d’enrichir son écriture de rencontres répétées avec l’altérité musicale. Ce programme nous emmène dans un voyage qui revisite les multiples facettes de son univers et ses influences colorées. Cependant, nous découvrons également que pour explorer les terres inconnues de la musique, Ravel a souvent remplacé le bâton du pèlerin par la myriade de trésors de son imagination.

Label Mirare

Compte-Rendu

La beauté de la sonate numéro 1 de Ravel nous mets de suite dans l’ambiance, la beauté du jeu des deux musiciennes est vraiment très subtile elles jouent avec une infinie tendresse et nous pouvons percevoir tout cet amour. C’est touchant et tendre à la fois. Les doigts agiles de Natalia se font douceur et c’est fort agréable d’écouter les sonorités qu’elle transmet. Le violon de Maria n’est pas en reste, elle délivre des mélodies touchantes de par son jeu soyeux. Attentifs à la musique interprétée nous pouvons véritablement voyager à travers des souvenirs ou des images sorties tout droit de notre imagination . Et il est à souligner la précision et qualité du son, on entend l’archet du violon de Maria Milstein glisser sur les cordes. Tzigane est une pièce redoutable pour les solistes, en effet cette œuvre fait appel à toute l’artillerie technique qui peut se poser à un virtuose (les pizzicatos, les glissandos, les doubles cordes, harmoniques rapides, etc). Maria Milstein doit se livrer à une furia tziganeste. Dans la seconde partie qui est plus dynamique l’improvisation du piano et excellente, c’est un peu le fer de lance de l’explosibilité de technique virtuose du violon. La pianiste et la violoniste interprète avec brio les transformations complexe du premier mouvement et leur final est grandiose. C’est un blues complexe mais tellement élégant. Dans la Sonate N° 2, le seconde mouvement intitulé Blues, un blues avec une légère influence du jazz, Ravel a évoqué des sonorités d’instruments carrément bluesy tels que le banjo et le saxophone. C’est pour cela que le violon sonne comme l’un ou l’autre et Maria est humble dans ce jeu virtuose tout comme la réussite de ses effets de glissades qui ne sont pas surjoués. Le piano quand à lui sera souvent utilisé comme un instrument à percussion. Quand un violoniste ose s’attaquer à cette œuvre il est presque sûr d’obtenir un formidable succès, et c’est chose faite pour Maria.

Un grand bravo à nos deux solistes qui ont su mettre une technique implacable tout en respectant l’âme de ces œuvres de Ravel.


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